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1er septembre 2015 – Ottawa, Ontario – Le groupe développement Windmill Developments et le Centre d’excellence des véhicules canadiens automatisés (CAVCOE) ont annoncé qu’ils feront équipe pour mener une étude de faisabilité et de planification pour la démonstration, l’essai et le déploiement de navettes électriques entièrement automatisées à Zibi.

Zibi est le réaménagement très attendu de la zone industrielle qui relie Ottawa (Ontario) et Gatineau (Québec). Zibi sera développé grâce à un partenariat entre Windmill Developments et Dream Unlimited Corp. (TSX : DRM) et a pour objectif de devenir la collectivité la plus durable dans le monde. Cette collectivité riveraine sera inclusive et comprendra le nécessaire pour magasiner, dîner, se détendre et se divertir dans une optique de soutien à une vie sociale en santé et vibrante.

Le concept à l’étude pour les transports à Zibi est l’utilisation de mini-navettes électriques entièrement automatisées pour transporter les personnes dans l’enceinte de Zibi, mais également entre Zibi et des stations de transport en commun à Ottawa et Gatineau.

Jonathan Westeinde, le Président directeur général de Windmill Developments, a déclaré « Nous sommes très excités par l’exploration des options concernant les véhicules et les navettes automatisés sur le site de Zibi qui permettront de réduire la congestion routière et qui nous aideront à atteindre notre but de devenir l’une des collectivités les plus durables dans le monde. »

Barrie Kirk, directeur du CAVCOE, a ajouté « Au CAVCOE, nous sommes heureux et fiers de gérer ce projet en association avec Windmill et Dream. En cas de succès, cet essai, le premier de ce type au Canada, permettra au Canada et à de nombreux intervenants canadiens d’avoir l’opportunité d’apprendre de première main les détails du déploiement et de l’exploitation de véhicules automatisés.

 À propos de Windmill

Windmill est une société visionnaire vouée à la transformation des pratiques habituelles de développement en s’assurant que tous ses projets soient exemplaires sur le plan écologique, social et du rendement financier. Chacun de ses projets est pensé, conçu et réalisé en vue de protéger et de rehausser l’attrait de la collectivité locale et notre écosystème. Windmill est le seul promoteur en Amérique du Nord à avoir obtenu le label LEED Platine pour tous ses projets à usage mixte. Au nombre des projets déjà réalisés, soulignons The Currents, un centre des arts d’interprétation jumelé à une tour d’habitations en copropriété dans le quartier Wellinton Ouest d’Ottawa, et un modèle de collectivité durable à Victoria désignée comme une des 16 réalisations d’importance par l’Initiative climatique Clinton.

 À propos de Dream

Dream (TSX:DRM) est un des chefs de file des sociétés immobilières au Canada et gère des actifs d’environ 15 milliards de dollars en Amérique du Nord et en Europe. Le champ d’action de la société comprend l’aménagement de terrains résidentiels, la construction d’habitations et d’immeubles en copropriété, la gestion d’actifs pour trois fonds de placement inscrits à l’indice TSX, et un fonds de placement diversifié, des fonds de biens durables, l’investissement et la gestion d’infrastructures canadiennes d’énergie renouvelable, en plus de détenir des biens à usage commercial. Les projets d’aménagement de Dream comprennent celui du district historique de la distillerie de Toronto et du Village des athlètes pour les Jeux panaméricains et parapanaméricains de 2015. Dream a fait ses preuves comme société novatrice et par sa capacité à structurer et à mettre en place des occasions intéressantes d’investissement.

À propos de CAVCOE

Le Centre d’excellence des véhicules canadiens automatisés (CAVCOE) se consacre à aider les intervenants des secteurs privé et public à se préparer à l’arrivée de véhicules automatisés. Parmi les clients du CAVCOE, on retrouve deux villes majeures du Canada et des entreprises impliquées dans les transports, dans les équipements de transport, dans la gestion de flotte et dans la technologie. Le CAVCOE a récemment fait équipe avec le Conference Board of Canada et l’institut Van Horne afin de préparer un rapport sur Les véhicules automatisés : l’arrivée de la prochaine technologie révolutionnaire. Une copie gratuite est disponible ici.

Pour plus d’informations :

Jonathan Westeinde
Président directeur général
Windmill Developments
613-820-5600 poste 158
JonathanW@windmilldevelopments.com

Barrie Kirk
Directeur exécutif
CAVCOE
613-271-1657
bkirk@cavcoe.com

Catégories : Blogue, Communiqués, Nouvelles, Nouvelles et communiqués | Comments Off on Étude sur des navettes électriques sans conducteur pour Zibi

Londres, 21 mai 2015 – Bioregional, l’organisme de bienfaisance dans le domaine de la durabilité qui a son siège social au Royaume-Uni, a désigné le projet Zibi réalisé à Ottawa-Gatineau comme première collectivité certifiée One Planet Community au Canada, la dixième au monde.

Le label One Planet est l’étalon-or dans le domaine de la durabilité pour des projets d’aménagement et est non seulement une reconnaissance des normes de construction écologique, mais aussi d’un engagement soutenu au respect de tous les aspects de développement durable pour la durée de vie de l’aménagement.

Zibi, qui signifie « rivière » en langue algonquine, est un secteur riverain situé dans les centres-ville d’Ottawa et de Gatineau avec vue sur la rivière des Outaouais et la chute des Chaudières. Le choix du nom de ce projet témoigne d’un engagement public envers la Nation Algonquin-Anishinabe sur les terres non cédées de laquelle sont situées la vallée de l’Outaouais et certaines parties de l’Ontario et du Québec.

Réaménagé à partir d’une zone industrielle désaffectée où était exploitée une usine de papier, le site de 37 acres sera à occupation mixte et accueillera des espaces commerciaux et de vente au détail, des habitations en copropriété, un hôtel, des parcs et des espaces riverains et un réseau de sentiers pédestres et de pistes cyclables.

On prévoit ainsi aménager une superficie de près de 280 000 mètres carrés. Zibi offrira aux gens un cadre unique au sein duquel vivre, travailler, s’adonner à des loisirs et apprendre dans un des secteurs les plus pittoresques et riches en histoire de la région de la capitale nationale.

Travaillant de concert avec Bioregional, les promoteurs Windmill Development Group et Dream Unlimited Corp. ont appliqué les 10 principes de One Planet Living dans la planification de Zibi comme aménagement durable et respectueux de l’environnement.

L’attribution du label de One Planet Community repose sur l’adoption d’un plan d’action en matière de durabilité qui repose sur ces dix principes.

Parmi les points saillants du plan Zibi, soulignons :

  • Un système d’approvisionnement en énergie pour l’ensemble du complexe qui vise à doter Zibi d’un système sans émission de gaz carbonique d’ici 2020;
  • Une cible de 2 % ou moins des déchets produits par l’aménagement et la construction qui iront à l’enfouissement;
  • Une réduction de 90 % des émissions de gaz à effet de serre produites par le transport par rapport à la moyenne régionale en priorisant les déplacements à pied et à vélo et en installant des bornes de recharge pour les véhicules électriques;
  • Une diminution de moitié de la consommation d’eau comparativement à la moyenne régionale, les appareils ménagers qui consomment de l’eau seront hyper efficaces et de l’eau non potable servira à l’irrigation des espaces verts et aux dispositifs de chasse d’eau;
  • Une augmentation radicale de la biodiversité (400 %) comparativement aux niveaux actuels constatés sur le site;
  • Des solutions d’habitation pour un vaste éventail de locataires et d’acheteurs, et un avantage préférentiel accordé à des entreprises locales et socialement responsables pour la location de certains espaces commerciaux;
  • Un travail soutenu de concert avec la collectivité Algonquin-Anishinabe de sorte à entraîner des retombées tangibles et durables pour les générations actuelles et futures, et ainsi créer un nouveau modèle de collaboration entre les promoteurs privés et les Premières Nations du Canada.

Un élément central de l’engagement de Windmill et de Dream envers les Premières Nations et le cadre de One Planet Community est la création, par la Première Nation Algonquin-Anishinabe, d’un comité consultatif sur l’intégrité. Le comité est composé de particuliers qui croient en l’importance de la durabilité et qui souhaitent assurer l’intégrité et la convenance du projet Zibi eu égard aux questions relatives à la culture, au patrimoine et au développement socioéconomique des Premières Nations.

Pooran Desai OBE, cofondateur de Bioregional et directeur international du programme des collectivités One Planet a eu ces mots à dire :

« Si tout le monde sur la planète consommait les ressources naturelles au même rythme que le Canadien moyen, il nous faudrait quatre planètes pour subvenir à nos besoins. Les collectivités One Planet, comme Zibi, sont des endroits où il est facile, intéressant et abordable de vivre heureusement et en santé tout en respectant les limites écologiques de notre planète. Nous sommes ravis de lancer la collectivité phare au Canada du réseau One Planet avec un projet si novateur et ambitieux que Zibi qui établit une nouvelle norme en développement durable au pays. Windmill fait preuve de leadership à l’échelle mondiale et nous sommes heureux que Zibi fasse maintenant partie de notre réseau de quartiers les plus écologiques au monde. »

Rodney Wilts, associé de Windmill Development, a déclaré :

« Cette homologation du projet Zibi par Bioregional, et les activités de planification et de surveillance qu’elle implique, contribuent à nous rapprocher de notre objectif qui est de créer une des collectivités les plus durables du monde Nous ne faisons pas que nous soucier des économies d’énergie, d’eau et des ressources de nos immeubles, nous nous préoccupons tout autant d’inciter et d’aider les résidants, les visiteurs et les commerces qui s’y installent à adopter des comportements favorisant la durabilité. »

Jason Lester, vice-président principal au développement urbain de la société Dream, a précisé :

« Joindre les rangs des One Planet Communities, c’est beaucoup plus que d’obtenir un label d’approbation. C’est un engagement à long terme de voir se réaliser notre projet audacieux et de continuer à travailler sans relâche à l’établissement d’une collectivité meilleure grâce à la durabilité. »

Pour sa part, Brenda Odjick, présidente du comité consultatif Algonquin- Anishinabe sur l’intégrité, a déclaré:

« Windmill a tendu la main de l’amitié à la Nation Algonquin-Anishinabe people. Jamais auparavent un promoteur privé n’a-t-il fait preuve d’un tel esprit d’inclusion et de collaboration dans cette partie du Canada, et de respect envers les valeurs algonquinesanishinabe liées à l’environnement et à la collectivité. »

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Renseignements généraux :

Plan d’action One Planet de Zibi 
À propos de One Planet Living
Les One Planet Communities de Bioregional
zibi-i-site

À propos de Bioregional

Bioregional est un organisme de bienfaisance enregistré et une entreprise sociale maintes fois primée au Royaume-Uni, prend fait et cause pour une meilleure façon de vivre, une façon plus durable. De concert avec ses partenaires, elle travaille à créer des lieux où les gens peuvent mieux vivre, travailler et faire des affaires. Son but est simple. Bioregional veut que l’exécution de ses projets incite et permette aux gens de vivre des vies saines et heureuses à la mesure des limites de ce que la planète à a nous offrir, tout en conservant de l’espace pour la flore et la faune. Elle désigne ce concept comme étant celui de One Planet Living. Depuis sa fondation en 1994, cet organisme a mis sur pied un certain nombre d’entreprises associées pour étendre et poursuivre sa mission de bienfaisance, et parfois détient certains intérêts dans ces entreprises.

À propos de Windmill

Windmill est une société visionnaire vouée à la transformation des pratiques habituelles de développement en s’assurant que tous ses projets soient exemplaires sur le plan écologique, social et du rendement financier. Chacun de ses projets est pensé, conçu et réalisé en vue de protéger et de rehausser l’attrait de la collectivité locale et notre écosystème. Windmill est le seul promoteur en Amérique du Nord à avoir obtenu le label LEED Platine pour tous ses projets à usage mixte. Au nombre des projets déjà réalisés, soulignons The Currents, un centre des arts d’interprétation jumelé à une tour d’habitations en copropriété dans le quartier Wellinton Ouest d’Ottawa, et un modèle de collectivité durable à Victoria désignée comme une des 16 réalisations d’importance par l’Initiative climatique Clinton.

À propos de Dream

Dream (TSX:DRM) est un des chefs de file des sociétés immobilières au Canada et gère des actifs d’environ 14,7 milliards de dollars en Amérique du Nord et en Europe. Le champ d’action de la société comprend l’aménagement de terrains résidentiels, la construction d’habitations et d’immeubles en copropriété, la gestion d’actifs pour trois fonds de placement inscrits à l’indice TSX, et un fonds de placement diversifié, des fonds de biens durables, l’investissement et la gestion d’infrastructures canadiennes d’énergie renouvelable, en plus de détenir des biens à usage commercial. Les projets d’aménagement de Dream comprennent celui du district historique de la distillerie de Toronto et du Village des athlètes pour les Jeux panaméricains et parapanaméricains de Dream a fait ses preuves comme société novatrice et par sa capacité à structurer et à mettre en place des occasions intéressantes d’investissement.

À propos du comité consultatif Algonquin-Anishinabe sur l’intégrité

Le comité consultatif est apolitique, c’est un organisme qui formule des recommandations à Windmill Development sur des questions d’intérêt aux Algonquin-Anishinabe, notamment pour veiller à l’intégrité et au caractère approprié des aspects du projet Zibi qui touchent à la culture, au patrimoine et au domaine socioéconomique. Le comité a été créé par des femmes de la Première Nation Algonquin-Anishinabe et vise à oeuvrer de façon respectueuse de la culture en s’inspirant des pratiques ancestrales des Algonquin-Anishinabe.

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WINDMILL ET DREAM LANCENT ZIBI, L’UNE DES COLLECTIVITÉS LES PLUS DURABLES DE LA PLANÈTE, EN PLEIN CŒUR DE LA REGION DE LA CAPITALE NATIONALE

Ottawa, le 24 février 2015 — Le Groupe Développements Windmill et la Dream Unlimited Corp. (TSX:DRM) ont fourni aujourd’hui des précisions sur l’un des plus grands projets de rénovation urbaine du Canada qui soit axé sur un plan directeur : la revitalisation des terrains industriels des îles Albert et des Chaudières et des berges du centre-ville de Gatineau.

Baptisé Zibi (#VoiciZibi), le projet de réaménagement du site de 40 acres que réaliseront Windmill et Dream sera constitué d’établissements commerciaux et de vente au détail, d’immeubles en copropriété, d’un hôtel, de plusieurs parcs et espaces verts riverains et d’un réseau de sentiers piétonniers et cyclables.

« Zibi représente une occasion d’aménagement unique pour la région de la capitale nationale », a déclaré Rodney Wilts, partenaire de Windmill. « Après plus de cent ans, les gens pourront enfin vivre, travailler, se divertir et apprendre dans l’un des secteurs les plus pittoresques et les plus historiques de la région. Nous sommes extrêmement ravis d’écrire ce nouveau chapitre de l’histoire de l’Outaouais. »

« Des investissements de plus de 1 milliard de dollars étant prévus, nous sommes déterminés à collaborer avec Windmill à cet important projet de rénovation urbaine », a ajouté Jason Lester, vice-président principal, Développement urbain, de Dream. « À travers l’Amérique du Nord et en Europe, Dream gère et met en valeur des biens immobiliers qui possèdent tous des caractéristiques uniques, innovatrices et passionnantes. Toutefois, en qualité de chef de file de l’immobilier au pays, nous croyons que ce projet est vraiment exceptionnel de par son caractère typiquement canadien, sa mixité d’usages dynamique et son approche avant-gardiste du développement durable. Il s’agit d’un projet d’aménagement tout à fait spécial dans notre portefeuille. »

Les partenaires en aménagement planifient transformer cette friche industrielle en l’une des collectivités polyvalentes les plus durables de la planète.

« Je félicite Windmill et Dream d’avoir reconnu la riche histoire, la géographie à couper le souffle et les paysages spectaculaires qui, ensemble, font des îles un endroit qui donne à la capitale sa personnalité, a précisé M. Kristmanson, Ph. D., premier dirigeant de la Commission de la capitale nationale. Nous sommes enthousiastes à l’idée de poursuivre notre étroite collaboration avec Windmill et Dream, les municipalités et la Première Nation algonquine pour veiller à ce que Zibi reflète les principaux intérêts de la capitale, y compris une meilleure connectivité, la conservation du patrimoine, l’accès aux chutes et l’aménagement d’espaces publics inspirants. »

Mot algonquin signifiant « rivière », Zibi est l’un des 200 noms qui ont été suggérés pour le site lors du concours lancé par Windmill l’été dernier. Le nom a été choisi pour évoquer à la fois la riche histoire des Algonquins dans le secteur et l’importance de la rivière des Outaouais pour la collectivité.

Grâce à l’aménagement de Zibi, la magnifique chute des Chaudières et les rapides de la rivière des Outaouais seront accessibles pour la première fois depuis l’établissement de la première scierie par Philemon Wright sur cet emplacement en 1808.

« C’est une merveille de la nature et une caractéristique importante de notre région, mais jusqu’à maintenant inaccessible et inconnue de la plupart des résidents et des visiteurs » a déclaré le maire d’Ottawa Jim Watson. « La vision de Windmill pour le projet Zibi revitalisera une partie d’Ottawa trop longtemps négligée et fera de cet espace précieux pour la ville et la région une destination qui plaira à tout le monde », a‑t‑il ajouté.

Windmill s’attend que les travaux d’assainissement de l’environnement commencent à l’automne et que le lancement des ventes se produise dans les mois à venir. Au cours de la première phase de l’aménagement de Zibi, on revitalisera trois propriétés industrielles qui constitueront des éléments d’une nouvelle composante axée sur la vente au détail, et on construira deux immeubles en copropriété de six étages le long des berges à Gatineau.

« Ce grand projet de réaménagement des anciens terrains de la compagnie Domtar revêt une grande importance pour la Ville de Gatineau » a déclaré le maire de Gatineau Maxime Pedneaud-Jobin. « Depuis de nombreuses années, Gatineau travaille à la revitalisation de son centre-ville, et la venue de ce grand projet interprovincial ne pouvait mieux s’intégrer à nos efforts.

Windmill et Dream utilisent le cadre établi par One Planet Communities pour orienter la planification du développement durable de Zibi. Le programme One Planet Communities vise à mettre en place un réseau des quartiers les plus écologiques du monde entier et à créer des endroits où il est facile, attrayant et abordable pour les gens de vivre en santé et heureux avec leur juste part des ressources de la Terre.

« Pour aménager une collectivité durable, nous envisagerons la création d’édifices à la fine pointe sur le plan de l’environnement », a conclu Rodney Wilts. « Mais nous verrons aussi à fournir les services, l’infrastructure et les éléments de design qui permettront aux personnes qui vivront et travailleront à Zibi de le faire facilement et d’une manière respectueuse de l’environnement. »

Téléchargez des fiches d’information et images : http://bit.ly/windmill2015

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À propos de Windmill

Windmill est une entreprise visionnaire qui se voue à transformer les pratiques de développement traditionnelles, en veillant à ce que tous ses projets affichent un rendement écologique, social et financier exemplaire. Chacun de ses projets est conçu et réalisé avec l’objectif de protéger et d’améliorer la collectivité locale et notre écosystème. Windmill est le seul promoteur nord-américain à avoir réussi à décrocher la certification LEED Platine pour tous ses projets polyvalents. Parmi ses réalisations, mentionnons The Currents, centre des arts de la scène et immeuble en copropriété moderne sur la rue Wellington Ouest à Ottawa, et Dockside Green, collectivité durable modèle de Victoria qui fait partie des 16 projets triés sur le volet du Climate Positive Development Program de la Clinton Climate Initiative.

À propos de Dream

Dream (TSX:DRM) est l’une des principales sociétés immobilières canadiennes. Elle gère environ 14,7 milliards de dollars d’actifs en Amérique du Nord et en Europe. Parmi ses activités, mentionnons l’aménagement de terrains, d’ensembles résidentiels et d’immeubles en copropriété, la gestion des actifs de trois sociétés de placement immobilier inscrites au TSX et d’une société diversifiée de placement non traditionnel dans des biens durables, des investissements dans l’infrastructure canadienne d’énergie renouvelable et la gestion de celle-ci, et la propriété de biens immobiliers commerciaux. Entre autres projets d’aménagement de Dream, on trouve le Distillery Historic District de Toronto et le Village des athlètes des Jeux panaméricains et parapanaméricains de 2015. Dream est bien connu pour son esprit d’innovation et sa capacité de localiser, de structurer et de réaliser des possibilités d’investissement passionnantes. Pour vous renseigner davantage, veuillez visiter www.dream.ca.

Renseignements :

Annie Boucher
613-863-3702

boucher@fusecommunications.ca

 

 

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Q1. Que propose le Groupe Développements Windmill pour le site?
Situés entre les chutes Chaudière et l’île Victoria, les anciens terrains industriels de Domtar offrent la possibilité de restaurer un site riche en histoire, mais actuellement contaminé et abandonné, en une communauté durable sur le plan écologique et pleine de vie.

Malheureusement, le site est inaccessible au public depuis environ 200 ans. Les estimations initiales des coûts de restauration des terrains et des berges s’élèvent à plus de 125 millions de dollars.

Notre vision est de transformer ces terres inexploitées et contaminées en la communauté la plus durable au monde, afin de redonner accès aux berges qui ont été fermées au public pendant des générations. Il s’agira d’une nouvelle possibilité pour les résidents et les touristes du monde entier de contempler et d’apprécier la splendeur naturelle de la rivière des Outaouais et des chutes Chaudière, ainsi que la culture et le patrimoine des nations fondatrices d’Ottawa : les Premières nations, les Français et les Anglais.

De plus, ces terrains industriels font partie d’une région ayant une importance culturelle et historique pour les Algonquins et d’autres peuples. Par conséquent, nous nous sommes pleinement engagés à l’égard des Algonquins et leur avons promis que leurs culture, patrimoine et présence feraient partie intégrante du projet de développement.

Le Groupe Développements Windmill est reconnu comme étant une entreprise des plus collaboratrices et écologiques au monde. Nous croyons que le développement urbain et la nature peuvent être mutuellement inclusifs, tout comme les gens, leurs activités et l’environnement. Il s’agit d’une des raisons pour lesquelles nous avons choisi de créer la première communauté One Planet (communauté respectueuse de la planète) en Amérique du Nord. Le cadre One Planet est l’un des cadres les plus rigoureux en matière de durabilité et il orientera nos décisions pour le site.

De plus, nous sommes le seul promoteur immobilier en Amérique du Nord à avoir obtenu la certification LEED platine pour tous ses projets à usages mixtes. Dockside Green, une communauté durable modèle à Victoria, en Colombie-Britannique, a été officiellement reconnue comme étant l’un des 16 développements à rendement positif sur le climat dans le monde (parmi les 6 continents) par la Clinton Climate Initiative de la Clinton Foundation et le Green Building Council des États-Unis.

Q2. Windmill reconnaît-il la signification que revêt le site?
Oui, nous savons à quel point le site a une signification particulière pour beaucoup de gens, que ce soit les résidents d’Ottawa et Gatineau, les Algonquins et les autres Premières nations ou les Canadiens. Le site est souvent appelé le berceau de la civilisation canadienne, et les historiens ont affirmé que les villes d’Ottawa et de Gatineau existaient en grande partie en raison des chutes et de la zone environnante.

Les deux cofondateurs de Windmill ont été élevés à Ottawa, et le site a une importance spéciale à leurs yeux également. C’est l’une des raisons pour lesquelles nous nous sommes pleinement engagés à ce que le projet reflète l’importance historique et spirituelle du site, plus particulièrement le cœur et la voix des Algonquins, en intégrant la culture, le patrimoine et la présence de ces derniers.

Il est possible de collaborer avec toutes les personnes intéressées par le site afin de lui rendre toute sa splendeur, pour restaurer et « naturaliser » ce qui est maintenant des terrains abandonnés et contaminés et pour recréer un endroit dynamique où les gens pourront accéder au secteur riverain. Nous reconnaissons également que les chutes Chaudière ont une importance spéciale pour les Algonquins et pour ce faire, nous collaborons avec nos voisins, les exploitants de centrale hydroélectrique qui possèdent le terrain adjacent aux chutes, afin de nous assurer encore une fois que les gens puissent profiter des chutes.

Q3. Qu’a fait Windmill pour mobiliser la collectivité jusqu’à présent?
Nous avons largement mobilisé différents groupes et intervenants, en plus de rencontrer des milliers de membres de la collectivité, ce qui va bien au-delà de toute obligation légale imposée à un promoteur privé. Les parties consultées comprennent des organisations environnementales, des représentants des Premières nations, des groupes d’entrepreneurs locaux, des représentants des deux villes, la Commission de la capitale nationale, des défenseurs du patrimoine, des politiciens locaux, des défenseurs de la rivière des Outaouais et des membres du public intéressés par le projet.

Nous avons consulté ces parties puisque nous sommes d’avis qu’il s’agit de notre responsabilité civique à titre de promoteur immobilier, et que nous comprenons qu’une mobilisation importante nous permettra d’obtenir le meilleur résultat possible pour le site. En raison de la complexité du site, nous savons que nous ne pouvons pas réaliser la tâche seuls.

Depuis août 2013, nous avons aussi proactivement mobilisé la communauté algonquine locale afin de bien saisir leur vision pour le site et d’apprendre de l’Aîné William Commanda vision pour les chutes, l’île Victoria et les îles environnantes.

Nous voulons établir un engagement à long terme avec les résidents d’Ottawa et de Gatineau, la communauté algonquine et les personnes intéressées dans le cadre de nos efforts pour créer la communauté la plus durable au monde, qui reflètera concrètement la culture et le patrimoine des nations fondatrices d’Ottawa : les Premières nations, les Français et les Anglais.

Q4. Tiendrez-vous d’autres séances de consultation pour demander les commentaires du public?
Oui, nous considérons l’opinion publique comme étant essentielle à la réalisation de tous nos projets; les idées et commentaires que nous recevons nous permettent toujours d’obtenir de meilleurs résultats.

Nous voulons établir un engagement à long terme avec les résidents d’Ottawa et de Gatineau, la communauté algonquine et les personnes intéressées dans le cadre de nos efforts pour créer la communauté la plus durable au monde.

Veuillez vous inscrire pour recevoir les mises à jour sur le projet et les invitations aux prochains événements.

Q5. Les terrains appartiennent-ils aux Algonquins?
Windmill transformera une superficie de 37 acres : 35 acres sont des terres privées et 2 acres sont des terres perpétuellement louées du gouvernement fédéral.

Par contre, les terres situées le long de la rivière des Outaouais, la totalité de la ville d’Ottawa et pratiquement tout l’est de l’Ontario et l’ouest du Québec sont un territoire algonquin non cédé, ce qui signifie qu’il n’a jamais été donné, vendu, échangé ou transféré par les Algonquins. Ce territoire non cédé s’étend sur plus de 36 000 km2 et englobe la colline du Parlement, la plupart des résidences dans la vallée d’Ottawa ainsi que des terres privées et publiques. Cela signifie que toutes les résidences et les entreprises d’Ottawa et de Gatineau qui se trouvent sur des terres privées se trouvent aussi sur le territoire non cédé.

Malgré le fait que des terres soient situées sur un territoire non cédé, les propriétaires fonciers et les promoteurs immobiliers privés ne sont légalement pas tenus de consulter les Premières nations.

En tant que promoteur immobilier privé, nous nous faisons un point d’honneur de reconnaître la signification particulière de la zone aux yeux des Algonquins. Nous avons une obligation morale et un intérêt personnel à activement mobiliser la communauté algonquine locale si nous voulons restaurer l’intégrité du développement et réaliser le plein potentiel du site. C’est pourquoi Windmill consulte les Algonquins depuis le début du projet, au milieu de 2013.

En raison du long historique de mauvais traitement infligé aux Premières nations en ce qui concerne leurs membres, leur culture et leurs territoires, nous nous sommes principalement concentrés à comprendre la façon idéale de les mobiliser, de sorte que le processus mène à une relation de confiance mutuelle. Nous continuerons d’écouter et de dialoguer avec les Algonquins pour nous assurer d’intégrer à part entière leur culture, leur patrimoine et leur présence dans le développement.

Nous avons un immense respect pour le défunt Aîné William Commanda, un Algonquin local respecté et acclamé à l’échelle internationale, et sa vision pour le site. Nous avons des valeurs communes en ce qui concerne le respect de nos terres et nos eaux ainsi que l’amalgame de nos cultures dans le cadre d’un nouveau partenariat.

Bien que les terrains de Domtar ne comprennent pas l’île Victoria, qui est la propriété de la Commission de la capitale nationale, ni les chutes (les terrains et le barrage adjacents appartiennent aux exploitants Chaudière Hydro et Hydro Québec), nous croyons que nous pouvons être l’instigateur de la création d’un centre culturel des Premières nations sur l’île Victoria et nous sommes impatients de poursuivre nos discussions avec les Algonquins et les autres intervenants à ce sujet.

Q6. Les promoteurs immobiliers privés sont-ils légalement tenus de mobiliser les Premières nations?
Malheureusement, bon nombre de promoteurs croient qu’ils n’ont pas à consulter les Premières nations puisque la loi ne les y oblige pas pour les projets qui portent sur des terres privées. Conséquemment, l’approche de mobilisation habituelle n’a pas souvent abouti à des partenariats concluants avec les Premières nations.

Par contre, Windmill est d’avis que cette approche n’est pas prévoyante ni inclusive; elle ne fonctionnerait pas pour le site. Elle ne ferait que renforcer le long et triste historique d’injustice et irait à l’encontre de notre vision, soit d’intégrer des aspects de la culture et du patrimoine des trois nations fondatrices dans le développement.

Nous croyons plutôt que nous avons une responsabilité civique d’écouter les Algonquins et de discuter de façon significative avec eux, afin qu’ensemble, nous puissions obtenir des meilleurs résultats pour ce site abandonné et contaminé. Nous nous sommes engagés à être inclusifs et transparents, en plus de tenter de faire les choses différemment.

Nous aspirons à établir un nouveau partenariat avec les Algonquins, qui sont un catalyseur et nous permettent de comprendre comment des cultures différentes aux passés conflictuels peuvent être réunies afin de bâtir un avenir commun inspirant qui se démarque.

Q7. De quelle façon Windmill a-t-il mobilisé les Premières Nations jusqu’à présent?
Windmill consulte activement la communauté algonquine locale depuis le milieu de 2013 puisque nous savons que les terres du site et les terres adjacentes sont d’une grande importance pour les Algonquins et les Premières nations.

En raison du long historique de mauvais traitement infligé aux Premières nations en ce qui concerne leurs membres, leur culture et leurs territoires, nous nous sommes principalement concentrés à comprendre la façon idéale de les mobiliser, de sorte que le processus mène à une relation de confiance mutuelle.

À notre connaissance, nous sommes le seul promoteur immobilier du secteur privé à avoir volontaire mobilisé la nation algonquine et nous aspirons à codévelopper ce qui sera éventuellement reconnu comme étant un nouveau modèle de coopération entre les promoteurs privés et les Premières nations au Canada.

Il n’y a pas de voie prédéfinie à emprunter pour y arriver. Nous devrons faire les choses différemment et envisager le processus de mobilisation différemment.

Jusqu’à présent, nous avons été incroyablement inspirés à apprendre les valeurs que nous avons en commun avec les Premières nations, notamment le désir de restaurer les terres, une passion pour la gérance responsable de la rivière des Outaouais et un engagement à l’égard de la sensibilisation culturelle.

Nous savons que nos efforts ne font que commencer et qu’il y a beaucoup plus à accomplir. La réussite du projet permettra de représenter de la meilleure façon possible nos cultures dans une communauté dynamique du 21e siècle dans laquelle les Algonquins ont leur mot à dire, de restaurer les terres, de nettoyer la rivière et de donner accès aux berges et aux chutes Chaudières au public.

Les aspects de collaboration qui font l’objet de discussions en vue de l’ébauche du protocole d’entente avec les dirigeants algonquins sont les suivants :

  • Reconnaissance officielle du site comme étant situé sur un territoire algonquin traditionnel.
  • Nom du site qui reflète la présence culturelle et historique considérable des Premières nations au cœur de la région de la capitale nationale.
  • Collaboration avec des traducteurs algonquins pour nous assurer que l’affichage sur place est trilingue, soit en algonquin, en français et en anglais (qui représentent les trois nations fondatrices).
  • Coordonnation de nos efforts de planification avec les deux villes, la Commission de la capitale nationale et des exploitants de centrale hydroélectrique locaux afin d’intégrer la culture et la présence algonquines dans le développement, qui comprend la station de système léger sur rail Pimisi, les plaines LeBreton, l’île Victoria, les chutes Chaudière et les anciens terrains de Domtar.
  • Exploration des options visant à permettre aux Premières nations d’investir dans le système énergétique du district, qui sera construit sur place et qui sera un des systèmes les plus durables au monde.
  • Embauche de grands consultants en art canadien afin de déterminer la façon dont l’art et la culture algonquins peuvent être intégrés dans le développement.
  • Établissement de programmes de mentorat et de stages pour les jeunes.
  • Promotion des effectifs autochtones pour les phases de construction et d’exploitation du projet.

Soutien et encouragement des entreprises et entrepreneurs autochtones sur place, notamment par des discussions avec un fournisseur de services de garde autochtone à but non lucratif.

Q8. Les terrains que Windmill développera seront-ils loués du gouvernement fédéral?
Windmill est en processus de négociation avec Domtar Corporation en vue d’acquérir environ 37 acres de terres situées sur l’île Chaudière, l’île Albert et sur les berges adjacentes situées à Gatineau. Ces terrains ne comprennent pas l’île Victoria, qui appartient à la Commission de la capitale nationale, ni les terrains de chaque côté des chutes Chaudière, qui sont gérés par des filiales d’Hydro Ottawa et d’Hydro Québec.

Bien que les terrains privés de Domtar occupent la majorité du site du projet, ce dernier comprend aussi quelques « grappes » dispersées et non adjacentes sur l’île Chaudière, qui appartiennent à la Couronne et qui représentent une superficie de moins de deux acres. Ces « grappes » ont été louées à perpétuité par le gouvernement fédéral à Domtar et seront transférées à Windmill au cours de la transaction.

Q9. Comment est l’expérience de travail et de consultation avec les Premières nations en tant que promoteur? 
Nous sommes extrêmement fiers du fait que Développements Windmill a été le premier promoteur privé dans l’ouest du Canada à collaborer directement avec les Premières nations, dans le cadre du projet Dockside Green à Victoria, en Colombie-Britannique. Non seulement le partenariat a-t-il permis d’obtenir un meilleur résultat que prévu pour le projet, mais il a aussi donné à Windmill l’occasion d’acquérir une expérience directe sur la mobilisation significative des Premières nations canadiennes.

L’approche de consultation habituelle utilisée par les promoteurs privés n’a souvent pas donné de meilleurs résultats. En réalité, bon nombre de promoteurs privés croient qu’ils n’ont pas à consulter les Premières nations puisque la loi ne les y oblige pas pour les projets qui portent sur des terres privées.

Nous sommes d’avis qu’il est de notre responsabilité civique d’écouter nos Premières nations et d’apprendre d’elles afin qu’ensemble, nous poussions établir une étroite relation et un nouveau partenariat pour réaliser un développement durable et respecteux au Canada.

Nous n’avons pas choisi la voie facile; bien qu’elle soit lucrative, l’approche habituelle adoptée par les promoteurs a d’autres avantages que ceux pécuniaires. Par contre, nous croyons fermement que les promoteurs ont la responsabilité d’être des agents du changement positifs, et Windmill s’est engagé à changer le paradigme actuel en matière de développement.

Q10. Quel est le but de Windmill en ce qui concerne la participation des Premières nations au projet? 
Les Premières nations canadiennes ont beaucoup à offrir et à nous enseigner. Dans le cadre des engagements que nous avons pris auprès des Premières nations, nous avons été incroyablement inspirés à apprendre les valeurs que nous avons en commun, notamment le désir de restaurer les terres, une passion pour la gérance responsable de la rivière des Outaouais et un engagement à l’égard de la sensibilisation culturelle.

Windmill a le développement durable à cœur : tout ce que nous concevons et construisons tourne autour du développement durable et l’amélioration de la communauté locale et de ses écosystèmes. Nous le faisons de différentes manières; notre approche et notre engagement concret en sont un exemple.

La réussite du projet permettra de représenter de la meilleure façon possible nos cultures dans une communauté écologique dynamique du 21e siècle dans laquelle les Algonquins ont leur mot à dire, de restaurer les terres, de nettoyer la rivière et de donner accès aux berges et aux chutes Chaudières au public.

Q11. Pourquoi la collaboration avec les Algonquins est-elle si importante pour Windmill? 
Nous savons que Windmill et la communauté algonquine ont tous deux un grand intérêt et un profond respect à l’égard des terres, des chutes et de la rivière.

Nos principes sont en harmonie avec les aspirations des Algonquins pour le site. À l’heure actuelle, le site est très contaminé, clôturé et abandonné. Pendant près de 200 ans, il a été un centre industriel et donc fermé au public. Bien que les activités y soient arrêtées depuis 2007, les terres continuent d’avoir des répercussions négatives sur la rivière des Outaouais.

Le village écologique de calibre international que nous proposons a pour but de reconnaître la culture et la signification du site. Manifestement, la communauté algonquine a son mot à dire dans le cadre du projet et sa voix doit être entendue. Les Algonquins ont longtemps été les intendants et les porte-paroles pour ces terres, et nous sommes d’avis que leur participation ne peut que donner un meilleur résultat final.

Nous aspirons à établir un nouveau partenariat avec les Algonquins, qui sont un catalyseur et nous permettent de comprendre comment des cultures différentes aux passés conflictuels peuvent être réunies afin de bâtir un avenir commun qui se démarque et qui inspire l’acceptation de ce nouveau partenariat entre les Premières nations et les personnes non autochtones.

Q12. Pourquoi le site doit-il faire l’objet d’un développement? Ne devrait-il pas être converti en parc?
À l’heure actuelle, le site est composé d’une série de bâtiments vacants, érigés sur des terrains contaminés. Malheureusement, le site est inaccessible au public depuis environ 200 ans. Les estimations initiales des coûts de restauration des terrains et des berges s’élèvent à plus de 125 millions de dollars.

Actuellement, le site est presque tout asphalté et plusieurs des bâtiments qui restent sont délabrés et en très mauvais état. Il est pratiquement dénudé d’arbres et la végétation qui s’y trouve est minimale et est principalement composée d’espèces envahissantes. Le sol y est très toxique, et les contaminants sont libérés dans la rivière avec l’eau de ruissellement. Les berges sont faites de matériaux industriels, comme du béton, du bois et du métal, qui ont été utilisés pour étendre les limites de la propriété jusque dans l’eau. Il n’y a aucune installation de filtration de l’eau de pluie, ce qui signifie que le sel, les toxines et les autres polluants non stabilisés sont rejetés dans la rivière à chaque précipitation de pluie ou fonte des neiges. Il n’y a aucune végétation sur les rives pour agir en tant que filtre naturel afin de nettoyer les polluants avant qu’ils soient rejetés dans l’eau.

Il y a quelques années, lorsqu’il a initialement envisagé l’achat des terrains de Domtar, le gouvernement fédéral a conclu que le développement d’une communauté à usages mixtes serait nécessaire pour rembourser une partie des coûts d’acquisition et de restauration. De plus, comme la majorité des berges adjacentes (sur une longueur de plusieurs kilomètres de chaque côté de la rivière) sont déjà des espaces verts et des parcs, les gouvernements ne sont pas prêts à utiliser un tel montant en fonds publics pour restaurer le site et le convertir en parc.

Un développement par un promoteur privé est donc la seule option possible pour financer les 125 millions de dollars nécessaires au nettoyage des marques du passé et de donner un exemple pour les générations futures.

L’incroyable possibilité qui s’offre à nous est d’influencer la façon le développement sera fait : de façon durable et écologique, qui reflète les aspirations de notre communauté pour le site et qui respecte des normes de pointe rigoureuses qui serviront de modèle et de catalyseur pour d’autres projets locaux, nationaux et internationaux.

Le Groupe Développements Windmill est reconnu comme étant une entreprise des plus écologiques au monde. Notre vision est de transformer ces terres inexploitées en la communauté la plus durable au monde, afin de redonner accès aux berges et aux chutes, qui ont été fermées au public pendant des générations. Notre plan est de renaturaliser le site, ce qui fournira davantage d’espaces verts que ce qui se trouve présentement sur le site. Les berges et les réserves écologiques feront l’objet d’une plantation de relève avec des espèces indigènes. Les espèces envahissantes seront retirées afin de restaurer la richesse et la valeur de l’habitat des rives authentiques. De plus, nous planterons dans toutes les rues et cours des espèces adaptées afin d’embellir le site et qu’il retrouve sa splendeur écologique originale.

Q13. Quelle est votre intention pour les chutes? Retirez-vous le barrage hydroélectrique et restaurerez-vous les chutes afin qu’elles retrouvent leur état naturel?
Bon nombre de défenseurs, à Ottawa et Gatineau, tiennent à « libérer les chutes », ce qui signifierait retirer le barrage hydroélectrique construit en 1908 et qui contrôle le débit de la rivière à l’entrée des chutes.

Il est important de souligner que le terrain qui borde les chutes ne fait pas partie des terrains appartenant à Domtar qui seront vendus à Windmill. De plus, Windmill n’a aucun contrôle sur les centrales ni le barrage hydroélectriques puisqu’ils appartiennent à des filiales d’Hydro Ottawa et d’Hydro Québec.

Cela dit, nous croyons toutefois que nous avons un rôle à jouer pour redonner accès aux chutes au public. Pour l’instant, les terrains de Domtar sont fermés au public et constituent ainsi une barrière pour accéder aux chutes.

Nous avons étroitement collaboré avec la Commission de la capitale nationale, les villes d’Ottawa et de Gatineau et les deux exploitants de centrale hydroélectrique afin de trouver des solutions et de nouvelles façons de profiter des chutes et de les mettre à l’honneur. Le plan général comprend un accès pour le public et la construction d’un pont piétonnier près du Musée de la guerre, qui relie la rive du côté d’Ottawa à l’île Chaudière puis qui relie cette dernière à un sentier public près du côté sud des chutes.

Chaudière Hydro et la Commission de la capitale nationale collaborent étroitement avec les Algonquins pour s’assurer que les éléments culturels algonquins sont intégrés dans le plan de conception et pour minimiser toute répercussion que les centrales hydroélectriques pourraient avoir sur l’anguille d’Amérique (« Pimisi », un animal sacré pour les Algonquins) qui vit dans la rivière des Outaouais.

Q14. Le développement sur les rives aura-t-il des effets négatifs sur la rivière?
La rivière des Outaouais est une composante vitale du projet, et nous sommes extrêmement fiers de la protéger et de veiller à ce que notre développement constitue un avantage net pour la rivière. C’est pourquoi une des premières organisations avec laquelle nous avons discuté est Sentinelle Outaouais.

Nous nous sommes également engagés à l’égard de la communauté algonquine et nous sommes impatients de recevoir ses commentaires sur la façon de mieux protéger l’eau et la faune.

Le site a été utilisé à des fins industrielles pendant des centaines d’années. Bien que les activités industrielles aient arrêté en 2007, les terrains sont encore contaminés et ont une incidence négative sur la rivière. Les berges du site sont faites de matériaux industriels, comme du béton, du bois et du métal, qui ont été utilisés pour étendre les limites de la propriété jusque dans l’eau.

Il n’y a aucune installation de filtration de l’eau de pluie sur place, ce qui signifie que le sel, les toxines et les autres polluants non stabilisés sont rejetés dans la rivière à chaque précipitation de pluie ou fonte des neiges. Il n’y a aucune végétation sur les rives pour agir en tant que filtre naturel afin de nettoyer les polluants avant qu’ils soient rejetés dans l’eau.

Notre projet permettra d’améliorer la qualité de la zone environnante et à la restaurer. Les estimations initiales des coûts de restauration des terrains et des berges s’élèvent à plus de 125 millions de dollars. La première étape de notre projet sera de décontaminer le site afin d’enlever les contaminants industriels qui s’y sont accumulés pendant des centaines d’années. Nous « renaturaliserons » aussi les berges en y plantant des espèces indigènes.

Q15. L’accès aux berges sera-t-il limité?
Non. Notre intention est de considérablement améliorer l’accès aux rives aux chutes par le public, à partir des deux villes.

Les ouvrages qui seront réalisés près de la rivière seront écologiquement responsables et durables. Nous envisageons l’accès public de deux façons : au moyen de multiples sentiers créés dans des espaces verts naturalisés (p. ex. prolongement de la piste cyclable le long de la rivière) et aussi au moyen de terrasses et de restaurants (cela constitue une expérience rare dans la région de la capitale nationale, qui est entourée d’eau).

Nous avons déjà consulté l’organisation Sentinelle Outaouais et nous prévoyons la mobiliser tout au long du processus de planification.

Nous savons aussi que les chutes et la rivière sont importantes pour la communauté algonquine. Nous nous sommes engagés auprès des exploitants des centrales hydroélectriques qui sont propriétaires des terrains adjacents aux chutes et des Algonquins, et nous veillerons à ce que les chutes puissent de nouveau être une attraction dont tous pourront profiter.

Q16. Que ferez-vous pour protéger le patrimoine du site?
Un des huit principes de développement qui orientent notre projet porte justement sur le patrimoine. Nous examinons à l’heure actuelle tous les bâtiments qui devront être évalués : potentiel en matière de patrimoine, état et coût de restauration aux fins d’utilisation. Nous aimerions aussi souligner le patrimoine autant que possible.

Nous savons qu’il coûtera très cher de restaurer les structures et de les rendre conformes au Code du bâtiment. C’est pourquoi nous accueillerons avec plaisir toute idée ou tout partenariat avec des groupes responsables du patrimoine ou d’autres intervenants dans le domaine afin de rénover ces bâtiments et de les utiliser de nouveau.

Q17. Comment traiterez-vous les questions interprovinciales liées au site?
Le projet sera sans contredit complexe. Nous sommes par contre très heureux et reconnaissants du soutien que nous recevons déjà du maire Pedneaud-Jobin, du maire Watson, des membres des deux conseils et de la Commission de la capitale nationale. Nous espérons que le projet servira de modèle sur la façon dont les administrations peuvent collaborer à des projets de transformation dans la région de la capitale nationale.
Q18. Quels sont les échéanciers du projet?
Le site devrait être construit en six phases, qui s’échelonneront sur une période de 10 à 15 ans. La première phase aura lieu à Gatineau et mettra l’accent sur le nettoyage du sol, du changement de vocation des bâtiments patrimoniaux récupérés et la construction de divers ouvrages à usages mixtes.

Chaque phase devrait durer entre deux et trois ans.

Q19. En quoi se mesurera la réussite du projet?
Idéalement, le projet mobilisera de façon positive les deux nations colonisatrices et les Autochtones, pour qui l’environnement et la durabilité sont importants, tout comme la façon dont ces deux éléments se manifestent dans la société d’aujourd’hui. Nous croyons qu’il y a une occasion en or pour les Algonquins de se faire entendre, de participer au projet et de voir leur culture et leur patrimoine intégrés dans une communauté écologique de calibre international.

Nous aspirons aussi à établir un nouveau partenariat avec les Algonquins, qui sont un catalyseur et nous permettent de comprendre comment des cultures différentes aux passés conflictuels peuvent être réunies afin de bâtir un avenir commun inspirant qui se démarque.

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Gatineau approuve la demande de modification de zonage; début des travaux prévu en 2015

Ottawa, le 20 novembre 2014 – Le Groupe Développements Windmill a reçu le feu vert pour mettre en œuvre ses plans de transformation des anciens terrains de Domtar en vue d’en faire un spectaculaire modèle de durabilité accessible dans la région.

Mardi dernier, le conseil municipal de Gatineau a approuvé à l’unanimité les plans de réaménagement de Windmill pour le site de Brownfield, qui chevauche les îles de la Chaudière et Albert et la zone riveraine adjacente du centre-ville de Gatineau. Le conseil municipal d’Ottawa a approuvé les plans de Windmill le 8 octobre dernier.

« Nous ne pouvions pas espérer un meilleur accueil à notre proposition de la part du conseil municipal de Gatineau », a déclaré Rodney Wilts, partenaire, Groupe Developments Windmill. « Le soutien du conseil municipal et du service d’urbanisme nous ont beaucoup encouragés. »

Au cours des douze derniers mois, Windmill s’est engagé dans le processus de consultation probablement le plus long de l’histoire de la Ville pour un projet d’aménagement privé : le Groupe a, entre autres, reçu près de 2 000 résidents d’Ottawa et de Gatineau lors de trois journées « portes ouvertes ».

« Le public et les intervenants ont accueilli à bras ouverts notre vision d’une communauté durable de calibre mondial, accessible à tous et respectueuse de son magnifique environnement et de son patrimoine unique », a affirmé Rodney Wilts. « Nous avons vraiment hâte de voir notre vision se réaliser. »

Les prochaines étapes du projet comprennent la décontamination du site et le lancement du centre de ventes au printemps. Le début des travaux est prévu pour 2015.

Dates clés et principales étapes

  • Le Groupe Developments Windmill signe un accord pour acquérir les terrains de Domtar d’Ottawa et de Gatineau – Le 4 décembre 2013
  • Windmill et le collège Algonquin signent un protocole d’entente (PE) pour que les étudiants jouent un rôle dans l’aménagement de la nouvelle communauté – le 10 avril 2014
  • Le conseil municipal d’Ottawa approuve la modification de zonage – le 8 octobre 2014
  • Le conseil municipal de Gatineau approuve à l’unanimité la modification de zonage – le 17 novembre 2014

À propos de Windmill

Windmill est une entreprise visionnaire qui met tout en œuvre pour transformer les pratiques d’aménagement traditionnelles en veillant à ce que chacun de ses projets affiche un rendement écologique, social et financier exceptionnel. La protection et la mise en valeur des collectivités et des écosystèmes est au cœur de l’ensemble de ses activités de conception et de construction. De plus, Windmill est le seul et unique promoteur immobilier nord-américain à avoir obtenu la certification LEED Platine pour l’ensemble de ses projets à usage mixte. Parmi les projets que le Groupe a menés à bien, citons The Currents, un centre des arts de la scène et immeuble en copropriété moderne dans le quartier Wellington Ouest d’Ottawa, et le projet Dockside Green, un modèle de communauté durable réalisé à Victoria qui fait partie des 16 projets triés sur le volet du Climate Positive Development Program de la Clinton Climate Initiative.

Pour plus d’information, veuillez communiquer avec : 

Annie Boucher
(613) 863 3702
boucher@fusecommunications.ca

 

Catégories : Blogue, Nouvelles, Nouvelles et communiqués | Comments Off on Le projet des îles de la Chaudière de Windmill : derniers obstacles surmontés

Ottawa, le 30 octobre 2014 – La Ville de Gatineau et le Groupe Développements Windmill invitent le public à assister à un événement Portes ouvertes afin de voir les plans pour les anciennes terres de Domtar, le jeudi 13 novembre de 16 h à 18 h 30, après quoi il y aura une assemblée publique dès 18 h 30.

Au moyen de réaménagements respectueux de l’histoire et de l’environnement, Windmill, l’un des promoteurs immobiliers les plus verts du Canada, projette de construire la collectivité la plus durable du monde sur les îles Chaudière et Albert et en bordure de la rivière au centre-ville de Gatineau.

« Il s’agira de la dernière réunion de consultation publique avant que notre demande d’aménagement soit présentée au Conseil de Gatineau, à Gatineau, d’expliquer Rodney Wilts, Associé, Groupe Développements Windmill. La participation à nos autres consultations publiques nous a ravis et nous anticipons l’occasion de rencontrer les résidents et les parties intéressés de Gatineau pour entendre ce qu’ils pensent de nos plans ».

Les conseillers municipaux d’Ottawa ont approuvé la demande de modification du zonage des anciennes terres de Domtar le 8 octobre 2014.

On trouvera des renseignements supplémentaires sur la demande présentée à la Ville de Gatineau sur le site web.

Pour s’inscrire a l’événement, veuillez visiter le site : www.the.isles.ca ou www.les-iles.ca

Les médias sont invités à l’événement.

Horaire détaillé
16 h à 18 h 30 – Le public peut voir les maquettes du projet de rénovation urbaine Chaudière et avoir des échanges avec les représentants de Windmill.
Endroit : L’Agora de la Maison du Citoyen, 25, rue Laurier

18 h 30 – Le public est invité à formuler des commentaires sur les plans et à poser des questions à un groupe d’experts dont feront partie des conseillers municipaux de Gatineau ainsi que Jeff Westeinde du Groupe Développements Windmill.
Endroit : Salle des Fêtes, Maison du Citoyen, 25, rue Laurier

Principaux faits/dates
• Le Windmill Development Group signe un accord pour acheter les terres de Domtar d’Ottawa et Gatineau le 4 décembre 2013.
• Plus de 900 personnes assistent à la consultation publique de Windmill qui se tient au Musée canadien des civilisations le 11 décembre 2013.
• Les demandes d’aménagement de Windmill sont présentées à la Ville d’Ottawa et à la Ville de Gatineau le 22 avril 2014.
• Près de 300 personnes assistent à la deuxième consultation publique le 24 juin 2014 au Musée canadien de la guerre.
• Le Conseil municipal d’Ottawa approuve la modification du zonage des anciennes terres de Domtar le 8 octobre 2014.

Au sujet de Windmill
Windmill est une entreprise visionnaire dévouée à transformer les pratiques de promotion immobilière conventionnelles en veillant à obtenir des rendements écologiques, sociaux et financiers exemplaires dans le cadre de tous ses projets. Chaque projet Windmill est conçu, élaboré et construit de façon à protéger et à améliorer la collectivité locale et notre écosystème. Windmill est le seul promoteur d’Amérique du Nord à avoir obtenu la certification LEED Platinum pour tous ses projets à utilisation mixte. Les projets achevés comprennent The Currents, un centre d’arts de la scène et une tour d’habitation en copropriété moderne dans le quartier Wellington Ouest d’Ottawa, ainsi que Dockside Green, une collectivité durable modèle à Victoria, qui a été nommée l’un des 16 projets immobiliers Climate Positive dans le cadre de la Clinton Climate Initiative.

Pour plus de renseignements :

Annie Boucher
613.863.3702
boucher@fusecommunications.ca

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Ottawa, le 27 octobre 2014 – La société Windmill Developments, dont le siège se trouve à Ottawa, prouve une fois encore qu’elle est un chef de file lorsqu’il s’agit de réinventer la façon dont les gens vivent et travaillent au centre-ville d’Ottawa.

Ces visionnaires de la promotion immobilière écologique ont annoncé qu’ils construisent la première et unique tour commerciale en copropriété de classe A au cœur du centre-ville d’Ottawa, à côté de Cathedral Hill, leur immeuble en copropriété résidentiel.

Situés au cœur de l’ÉcoDistrict du centre d’Ottawa, dans la zone d’avant-garde du centre-ville, les immeubles à bureaux en copropriété fourniront aux entreprises et aux sociétés sans but lucratif une occasion unique de constituer un avoir propre avec de l’argent qui se serait sinon évaporé pour payer le loyer pour de l’espace de bureau.

« Nous avons passé beaucoup de temps à examiner les pratiques exemplaires et à imaginer de meilleures façons dont les gens peuvent vivre et travailler », de déclarer Rodney Wilts, partenaire, Windmill Developments. « En fournissant aux entreprises et aux associations professionnelles un moyen de se constituer un avoir propre à l’avenir en étant propriétaire d’un espace dans l’un des quartiers les plus désirables du centre-ville est une solution dont chacun sort gagnant, nous autant que les entreprises. »

Alors que des villes de classe mondiale comme Chicago, New York et Toronto ont fait leur le concept de l’immeuble à bureau en copropriété, la tour à bureaux de 14 étages de Cathedral Hill sera le premier immeuble à bureaux de direction en copropriété d’Ottawa. Ce qui est plus impressionnant encore, c’est que Windmill a l’intention d’en faire l’un des immeubles les plus verts d’Ottawa.

« Comme toujours, nous prenons en point de mire les objectifs de durabilité et de rendement élevés dans le cadre de ce projet, de déclarer M. Wilts. Nous projetons d’utiliser les meilleurs technologies et matériaux, non seulement pour rendre cet immeuble plus sain pour les propriétaires et leurs employés, mais également plus efficace et durable ».

Principales caractéristiques

L’immeuble, qui offrira quelques-uns des panoramas les plus superbes d’Ottawa, notamment la rivière des Outaouais, les collines de la Gatineau, les plaines Le Breton et le projet de réaménagement Chaudière, dont Windmill est l’auteur, proposera également les caractéristiques suivantes :
La conception éconergétique et durable qui est la marque de Windmill, aboutit à une réduction des coûts d’énergie pour les propriétaires, ainsi qu’à un environnement de travail sain pour les employés.

La proximité de commodités comme des restaurants, la Cité parlementaire et des institutions nationales.

Une note de 95 % pour l’accessibilité piétonnière, plus l’un des meilleurs accès de la ville à la plaque tournante des transports en commun, y compris des pistes cyclables et le futur TLR (train léger sur rails).

Des plans d’étage adaptables, des salles de conférence partagées, des douches communes et un stationnement de bicyclettes sécurisé figurent parmi d’autres commodités.

Les prix des unités commencent à 187 000 $. Pour plus de renseignements, visitez le site www.whylease.ca

Événement de lancement
Le public et les médias sont invités à se joindre à Windmill pour le lancement de ce remarquable immeuble à bureaux en copropriété qui n’a pas son pareil :

Le mardi 4 novembre 2014
De 17 h à 19 h 30
Rideau Club, Salon Pearson
99, rue Bank, 15e étage

Pour s’inscrire : www.whylease.ca

Au sujet de Windmill

Windmill est une entreprise visionnaire dévouée à transformer les pratiques de promotion immobilière conventionnelles en veillant à obtenir des rendements écologiques, sociaux et financiers exemplaires dans le cadre de tous ses projets. Chaque projet Windmill est conçu, élaboré et construit de façon à protéger et à améliorer la collectivité locale et notre écosystème. Windmill est le seul promoteur d’Amérique du Nord à avoir obtenu la certification LEED Platinum pour tous ses projets à utilisation mixte. Les projets achevés comprennent The Currents, un centre d’arts de la scène et une tour d’habitation en copropriété moderne dans le quartier Wellington Ouest d’Ottawa, ainsi que Dockside Green, une collectivité durable modèle à Victoria, qui a été nommée l’un des 16 projets immobiliers Climate Positive dans le cadre de la Clinton Climate Initiative.

Pour plus de renseignements :

Annie Boucher
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